Norme Aquapol pour le traitement de l'humidité des murs - Aquapol France - Traitement des murs humides

Le spécialiste du traitement des murs humides

Aller au contenu

Menu principal :

Pages Architectes

La norme autrichienne O-norm B 3355

Qualités minimales requises pour obtenir un barrage horizontal efficace contre l’humidité

Ce contrôle qualité est effectué en considérant aussi les mesures d’accompagnement nécessaires sur la base de la loi autrichienne B 3355 (sur le plan mécanique, chimique, électro-physique, magnéto-physique)

Degré de pénétration de l’humidité dans un carrelage

image: Pierre sèche sans humidité
image: mur humide avec 150 litres d'eau
image: mur humide avec 300 litres d'eau

1 m3 cube de mur en briques contient environ 1600 kg de poids solide. Environ le 30% de son volume est composé d’air.

Les poches d’air sont remplies d’eau à 50%. Dans ce cas le degré de pénétration de l’humidité est de 50%.

Les poches d’air sont remplies complètement d’eau. Dans ce cas le degré de pénétration de l’humidité est de 100%.

Plus de renseignements
 Une documentation
 Être rappelé(e)

image: mur humide avec 60 litres d'eau

Les poches d’air sont remplies d’eau à 20%. Dans ce cas le degré de pénétration de l’humidité est de 20%.

image: légende sur les valeurs d'humidité et d'air

Habituellement le degré de pénétration de l’humidité dans une maçonnerie dite sèche est au maximum le 20%. Référence: Norme B 335-1, paragraphe 5.3.2.

 

Les extraits de la norme autrichienne constituent une partie intégrante du contrat Aquapol pour l’assèchement des murs de l’humidité par remontées capillaires. En fait elle facilite la compréhension de plusieurs sujets. Si vous désirer de plus amples explications de la norme, vous pouver consulter l’Institut des normes autrichiennes à Vienne, Hienestrasse n. 38, CAP 1020.


NORME AUTRICHIENNE O‐NORM 3355 ‐ Edition 1999‐06‐01
Assèchement des maçonneries, diagnostic des œuvres de construction et notions de base pour le projet

3.2.1. Points d’extraction et de mesurage
En principe, le prélèvement des échantillons devra être exécuté de façon à représenter le matériel de construction et les endommagements relatifs. Pour les mesures de contrôle, les échantillons devront être prélevés dans des zones intactes du mur, de préférence à une profondeur d’au moins 30 cm du niveau défini d’imperméabilisation. Pour les mesures successives de contrôle, aux termes du paragraphe 5.3.1., on devrait privilégier les zones de prélèvement sur lesquelles ont étés exécutées les premiers mesurages.

3.2.2. Caractéristiques de l’échantillon
Le prélèvement des échantillons pourra être effectué en exécutant des carottages dans le mur (farine de forage). Les échantillons doivent être protégés de tous contacts avec d’autres sources d’humidité étrangères à celles du mur. En ce qui concerne les échantillons prélevés pour la détermination du degré d’humidité, dans le point de contact, l’instrument utilisé pour le prélèvement ne devra pas dépasser la chaleur des mains.

3.2.3. Documentation sur l’échantillonnage
Le point de prélèvement est noté en indiquant l’air, l’hauteur et la profondeur. Il faut enregistrer en outre: le matériel objet de l’échantillonnage, le type et le moment de l’extraction, les conditions climatiques et la date de l’extraction, la description de l’immeuble.

3.3.1. Degré hygrométrique F

Afin de déterminer le degré d’humidité, on devra utiliser les échantillons extraits en se basant de ce qui est indiqué au point 3.2.2. (farine de forage). Pour déterminer le degré hygrométrique on utilisera la méthode Darr: les échantillons sont pesés, desséchés à 105 degrés jusqu’à ce que leur poids deviennent constants puis repeser de nouveau.



3.3.3. Absorption hydrique maximum: W max
Pour déterminer l’absorption hydrique maximale, on se sert d’un granulat de 4/16 mm. Le relèvement doit être exécuté après 48 heures dès l’immersion dans l’eau sous pression atmosphérique (niveau minimum de couverture de l’eau: 2 cm).  Se servir d’eau desionisée. Après l’immersion dessécher comme indiqué dans la section 3.3.1. jusqu’à atteindre un poids constant. En effet après absorption de l’eau , le granulat est conforme à la section 3.3.1. A partir de ce point on continue à le sécher jusqu’à rejoindre de nouveau un point constant.

3.3.4. Degré de pénétration de l’humidité D
Le degré de pénétration de l’humidité D est calculé en considérant le contenu d’humidité F, et l’absorption (W max). Celui-ci calcule le pourcentage "des pores accessibles" (n.d.t. pores qui potentiellement pourraient être remplis d’eau) qui sont effectivement remplis d’eau:




4. Planification de l’assainissement
Indiquer les précautions indispensables pour l’assèchement des murs. (voir AQUAPOL ‐ Techniques d’assainissement )

5.3 Efficacité des mesures

L’échantillonnage doit être conforme au point 3.2.1.

5.3.1. Efficacité d’ intervention contre l’humidité capillaire de remontée.
Les interventions de barrage ou limitation de l’humidité par remontées capillaires sont considérés efficaces quand: le degré d’humidité résiduelle des murs asséchés est inferieure à 20% (humidité de la paroi).
Sur les échantillons de perçage extrêmement salés, l’humidité hygroscopique doit être vérifiée à une température de 20° C et une humidité relative de 85%. De plus le degré d’efficacité doit être calculé sur la base du paragraphe 5.3.1. (ne sont pas considérés dans le calcul les zones d’humidité de condensation, humidité flottante, surfaces aqueuses et similaires)

5.3.2. Efficacité de toutes les interventions exécutées
L’efficacité de toutes les interventions exécutées est donnée par la réalisation de l’objectif planifié dans la période de temps établie.

 
© 2011 www.aquapol.fr - traitement des murs humides

recommendez ce site sur google

Real Time Web Analytics
Retourner au contenu | Retourner au menu